Deux-Sèvres

Napôleon et la Vendée
Empire, Guerres de Vendée

La Vendée et Napoléon

        La Vendée et Napoléon est un projet réunissant, autour de ce thème, un ensemble d’articles signés par différents historiens et spécialistes du sujet.   Plus de trente auteurs ont ainsi été sollicités pour présenter une description de la Vendée au sortir de la Révolution, mais aussi un regard sur l’action du Premier Consul puis de l’Empereur. À travers dix parties et une quarantaine d’articles, les auteurs posent la question de la pacification en Vendée, de ses réussites, de son efficacité, de ses limites, de ses fragilités mais aussi de ses ambiguïtés. Sous la direction de Grégoire Moreau (diplômé en Histoire moderne de l’ICES) et de Laurent Morival (Docteur en Histoire de l’Université de Nantes) : l’œuvre possédera une impression de qualité, une couverture rigide, une iconographie soignée et une bibliographie.     Mise-à-jour  Depuis le 16 juin 2023 le livre est officielement en vente Plus d’information sur notre page Librairie  

Passage de la Loire
Guerres de Vendée, Révolution française

Jean Allard, l’enfant survivant de la virée de Galerne

Au printemps 1793, dans l’ouest de la France éclatent des troubles connus sous le nom de Première Guerre de Vendée. Après un printemps et un été ponctués de victoires éclatantes (excepté Nantes), l’automne s’avère beaucoup complexe pour les insurgés. Ainsi, le 17 octobre, les armées Vendéennes connaissent une sévère défaite près de Cholet et il est alors funestement décidé de franchir la Loire. L’objectif est de prendre un port permettant aux alliés anglais et à l’armée des Prince de les rejoindre dans la lutte. Plusieurs dizaines de milliers de civils suivent l’armée Royaliste dans ce qui est nommée la Virée de Galerne. Malgré de belles victoires leur permettant notamment de prendre Laval le 22 octobre, et les ayant porté jusqu’à Dol, cette virée se termine tragiquement le 23 décembre à Savenay. Les restes de l’armée sont écrasés et de nombreux civils sont décimés. De près de 80 000 Vendéens ayant traversé la Loire en octobre 1793, selon les estimations, à peine 4 000 retrouvent leurs foyers [1].
Grâce aux dossiers de demandes de pension d’anciens combattants ainsi que de veuves conservés aux archives des Deux-Sèvres en série R, voici l’incroyable histoire du jeune poitevin Jean Allard qui, à l’âge de douze ans, suivit l’Armée durant cette virée de Galerne

Registres d'Etusson
Guerres de Vendée, Révolution française

Traces des Guerres de Vendée dans les registres d’état civil et de catholicité du Nord Deux-Sèvres

Nous nous sommes posés la question si cette période sanglante des Guerres de Vendée avait laissé des traces dans les registres d’état civil, et avons concentré nos premières recherches dans le territoire insurgé du nord du département des Deux-Sèvres  (zone la moins étudiée en règle générale) ; dans l’espoir de poursuivre ultérieurement cette recherche aux autres départements.

Glanes/Petites découvertes, Guerres de Vendée

Glane Historique : Le décès de l’écrivain John Oswald retrouvé

John Oswald étais un philosophe, écrivain et poète d’origine écossaise (il est né à Edimbourg) à une date incertaine à ce jour (les biographes pensent qu’il serait né entre 1755 et 1760 voire même… 1730 !). Auteur de nombreux ouvrages dont le remarqué à l’époque « The cry of nature or an appeal to mercy and justice on behalf of persecuted animals » en 1791. Officier dans le régiment royal d’Ecosse, il participa à différents conflits (contre la Révolution américaine ou encore en Indes) avant de se consacrer finalement à ses écrits.

Tirage au sort pour la conscription
Guerres de Vendée, XIXe Siècle

Petite chronique courlitaise durant l’Empire

Dans le bocage bressuirais et plus particulièrement dans le canton de Cerizay, le début de l’Empire n’est pas une période si calme. Tout comme dans le Lyonnais, mais aussi la Bretagne (les Louisets), l’Aveyron (les Enfarinés)… une partie de la population et de nombreux prêtres desservant ces paroisses refusent le Concordat. Dans le bocage, cette église anticoncordataire est tout simplement appelée la « Petite Eglise » et ses membres les « dissidents »[1]. L’ Empire étant grand dévoreur de soldats, simultanément un refus vis-à-vis de la conscription s’accentue. Notons que ce refus est exhorté par les prêtres anticoncordataires. Avec l’appui d’une partie de la population locale, ces conscrits réfractaires fuient les patrouilles de gendarmes, se réunissent en bandes et battent la campagne.
Voici décrits quelques évènements ayant lieu à Courlay, épicentre de la Petite Eglise et des conscrits réfractaires. Les courlitais (habitants de Courlay) ayant été fort agités durant l’Empire.

Guerres de Vendée, XIXe Siècle, XVIIIe Siècle

Joseph Vion, une icône Vendéenne

L’album de portraits que Louise du Vergier de la Rochejaquelein dessina durant l’été 1826 passé au château de Clisson de Boismé (Deux-Sèvres), est connu sous le nom d’ « album Chauvelin ». (Louise était née en 1804 au château de Citran en Gironde et épousa Achille Modeste Gilles Le Pays de la Riboisière en 1829 à Paris. Elle décéda sans descendance en 1832 à 28 ans, et c’est son neveu Louis de Chauvelin qui hérita des dessins).

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