Petite Eglise

Tirage au sort pour la conscription
Guerres de Vendée, XIXe Siècle

Petite chronique courlitaise durant l’Empire

Dans le bocage bressuirais et plus particulièrement dans le canton de Cerizay, le début de l’Empire n’est pas une période si calme. Tout comme dans le Lyonnais, mais aussi la Bretagne (les Louisets), l’Aveyron (les Enfarinés)… une partie de la population et de nombreux prêtres desservant ces paroisses refusent le Concordat. Dans le bocage, cette église anticoncordataire est tout simplement appelée la « Petite Eglise » et ses membres les « dissidents »[1]. L’ Empire étant grand dévoreur de soldats, simultanément un refus vis-à-vis de la conscription s’accentue. Notons que ce refus est exhorté par les prêtres anticoncordataires. Avec l’appui d’une partie de la population locale, ces conscrits réfractaires fuient les patrouilles de gendarmes, se réunissent en bandes et battent la campagne.
Voici décrits quelques évènements ayant lieu à Courlay, épicentre de la Petite Eglise et des conscrits réfractaires. Les courlitais (habitants de Courlay) ayant été fort agités durant l’Empire.

Guerres de Vendée, Empire, XIXe Siècle

La Petite Eglise dans l’Ouest, réaction Vendéenne au Concordat ? (Première partie)

Il y a une vingtaine d’années, nous avions entrepris de nombreuses et longues recherches pour une monographie concernant une commune du nord des Deux-Sèvres[mfn]Christelle et Frédéric Augris,  Histoire d’une commune du bocage : Beaulieu-sous-Bressuire -1999 -Familiaris (épuisé) [/mfn]. Plusieurs conférences issues de ces recherches avaient été données dont une dans le cadre de la  Journée Historique de Legé de 2001 sur le thème le Concordat de 1801

Guerres de Vendée, Empire, XIXe Siècle

La Petite Eglise dans l’Ouest, réaction Vendéenne au Concordat ? (suite et fin)

Mademoiselle de La Haye-Montbault ne tarda à s’enquérir d’un autre prêtre. Mais la personnalité de l’abbé Audebert ne lui facilitait toujours pas la tâche. L’abbé Ozouf, prêtre réfractaire du diocèse de Coutances qui était parvenu à émigrer en Angleterre pendant la Terreur, et qui en 1801 avait refusé le Concordat, devint l’aumônier de la marquise de La Haye-Montbault à la mort de Letellier.

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