Deux-Sèvres

Guerres de Vendée, Empire, XIXe Siècle

La Petite Eglise dans l’Ouest, réaction Vendéenne au Concordat ? (Première partie)

Il y a une vingtaine d’années, nous avions entrepris de nombreuses et longues recherches pour une monographie concernant une commune du nord des Deux-Sèvres[mfn]Christelle et Frédéric Augris,  Histoire d’une commune du bocage : Beaulieu-sous-Bressuire -1999 -Familiaris (épuisé) [/mfn]. Plusieurs conférences issues de ces recherches avaient été données dont une dans le cadre de la  Journée Historique de Legé de 2001 sur le thème le Concordat de 1801

Guerres de Vendée, Empire, XIXe Siècle

La Petite Eglise dans l’Ouest, réaction Vendéenne au Concordat ? (suite et fin)

Mademoiselle de La Haye-Montbault ne tarda à s’enquérir d’un autre prêtre. Mais la personnalité de l’abbé Audebert ne lui facilitait toujours pas la tâche. L’abbé Ozouf, prêtre réfractaire du diocèse de Coutances qui était parvenu à émigrer en Angleterre pendant la Terreur, et qui en 1801 avait refusé le Concordat, devint l’aumônier de la marquise de La Haye-Montbault à la mort de Letellier.

Guerres de Vendée, Révolution française, Temps modernes et avant, XVIIIe Siècle

L’abbé François Jottreau, un curé sous la Révolution

L’abbé François Jottreau (parfois orthographié Jottereau) devint recteur de la paroisse de Beaulieu-sous-Bressuire (Deux-Sèvres) peut-être vers 1773, date à laquelle il offrit à cette petite commune du Bocage un cadran solaire que l’on peut encore admirer de nos jours dans la cour du presbytère et sur lequel il fit graver ces mots en latin :

« Jottereau Rectori de Beaulieu 1773 »

Glanes/Petites découvertes, Guerres de Vendée, Révolution française, XVIIIe Siècle

Souvenir des guerres de Vendée gravé dans la roche à Beaulieu-sous-Bressuire

Dans le nord des Deux-Sèvres sur l’ancien territoire de la Vendée insurgée et non loin de de l’intersection d’anciennes routes allant de Bressuire à Mauléon et de Breuil-Chaussée à Nueil-sur Argent et près de Beaulieu-sous-Bressuire, existe un endroit non indiqué sur les cartes mais connu par les habitants les plus âgés comme le « Pas de la Colle ». Il est difficile d’accès, car ces routes sont devenues des chemins de ferme envahis de ronces et de genêts. Pourtant, on peut y trouver une rare trace d’époque concernant les combattants Vendéens.

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