Art, Biographie féminine, XIXe Siècle

Frances Balfour, du modèle préraphaélite à la suffragiste

Le Musée d’art de Nantes a acquis en 1991 une huile sur toile du peintre préraphaélite anglais Edward Burne-Jones, “Portrait de Lady Frances Balfour” exécuté en 1880. Il est ainsi dans l’hexagone un des rares musées de France à posséder une œuvre de ce mouvement peu connu. Ce tableau épuré joue sur une harmonie de blancs que l’on retrouve sur le fond uni du tableau, sur le costume et le teint pâle du modèle. Le rebord d’une table, les yeux, la bouche et surtout la chevelure rousse du modèle sont les uniques éclats de couleur venant rehausser le tableau. Le modèle représenté dont la rousseur était un critère de beauté préraphaélite est Lady Frances Balfour d’origine écossaise.

Glanes/Petites découvertes, Guerres de Vendée

Glane Historique : Le décès de l’écrivain John Oswald retrouvé

John Oswald étais un philosophe, écrivain et poète d’origine écossaise (il est né à Edimbourg) à une date incertaine à ce jour (les biographes pensent qu’il serait né entre 1755 et 1760 voire même… 1730 !). Auteur de nombreux ouvrages dont le remarqué à l’époque « The cry of nature or an appeal to mercy and justice on behalf of persecuted animals » en 1791. Officier dans le régiment royal d’Ecosse, il participa à différents conflits (contre la Révolution américaine ou encore en Indes) avant de se consacrer finalement à ses écrits.

Tirage au sort pour la conscription
Guerres de Vendée, XIXe Siècle

Petite chronique courlitaise durant l’Empire

Dans le bocage bressuirais et plus particulièrement dans le canton de Cerizay, le début de l’Empire n’est pas une période si calme. Tout comme dans le Lyonnais, mais aussi la Bretagne (les Louisets), l’Aveyron (les Enfarinés)… une partie de la population et de nombreux prêtres desservant ces paroisses refusent le Concordat. Dans le bocage, cette église anticoncordataire est tout simplement appelée la « Petite Eglise » et ses membres les « dissidents »[1]. L’ Empire étant grand dévoreur de soldats, simultanément un refus vis-à-vis de la conscription s’accentue. Notons que ce refus est exhorté par les prêtres anticoncordataires. Avec l’appui d’une partie de la population locale, ces conscrits réfractaires fuient les patrouilles de gendarmes, se réunissent en bandes et battent la campagne.
Voici décrits quelques évènements ayant lieu à Courlay, épicentre de la Petite Eglise et des conscrits réfractaires. Les courlitais (habitants de Courlay) ayant été fort agités durant l’Empire.

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