Bocage

Passage de la Loire
Guerres de Vendée, Révolution française

Jean Allard, l’enfant survivant de la virée de Galerne

Au printemps 1793, dans l’ouest de la France éclatent des troubles connus sous le nom de Première Guerre de Vendée. Après un printemps et un été ponctués de victoires éclatantes (excepté Nantes), l’automne s’avère beaucoup complexe pour les insurgés. Ainsi, le 17 octobre, les armées Vendéennes connaissent une sévère défaite près de Cholet et il est alors funestement décidé de franchir la Loire. L’objectif est de prendre un port permettant aux alliés anglais et à l’armée des Prince de les rejoindre dans la lutte. Plusieurs dizaines de milliers de civils suivent l’armée Royaliste dans ce qui est nommée la Virée de Galerne. Malgré de belles victoires leur permettant notamment de prendre Laval le 22 octobre, et les ayant porté jusqu’à Dol, cette virée se termine tragiquement le 23 décembre à Savenay. Les restes de l’armée sont écrasés et de nombreux civils sont décimés. De près de 80 000 Vendéens ayant traversé la Loire en octobre 1793, selon les estimations, à peine 4 000 retrouvent leurs foyers [1].
Grâce aux dossiers de demandes de pension d’anciens combattants ainsi que de veuves conservés aux archives des Deux-Sèvres en série R, voici l’incroyable histoire du jeune poitevin Jean Allard qui, à l’âge de douze ans, suivit l’Armée durant cette virée de Galerne

Registres d'Etusson
Guerres de Vendée, Révolution française

Traces des Guerres de Vendée dans les registres d’état civil et de catholicité du Nord Deux-Sèvres

Nous nous sommes posés la question si cette période sanglante des Guerres de Vendée avait laissé des traces dans les registres d’état civil, et avons concentré nos premières recherches dans le territoire insurgé du nord du département des Deux-Sèvres  (zone la moins étudiée en règle générale) ; dans l’espoir de poursuivre ultérieurement cette recherche aux autres départements.

Guerres de Vendée, XIXe Siècle, XVIIIe Siècle

Joseph Vion, une icône Vendéenne

L’album de portraits que Louise du Vergier de la Rochejaquelein dessina durant l’été 1826 passé au château de Clisson de Boismé (Deux-Sèvres), est connu sous le nom d’ « album Chauvelin ». (Louise était née en 1804 au château de Citran en Gironde et épousa Achille Modeste Gilles Le Pays de la Riboisière en 1829 à Paris. Elle décéda sans descendance en 1832 à 28 ans, et c’est son neveu Louis de Chauvelin qui hérita des dessins).

Guerres de Vendée, Empire, XIXe Siècle

La Petite Eglise dans l’Ouest, réaction Vendéenne au Concordat ? (Première partie)

Il y a une vingtaine d’années, nous avions entrepris de nombreuses et longues recherches pour une monographie concernant une commune du nord des Deux-Sèvres[mfn]Christelle et Frédéric Augris,  Histoire d’une commune du bocage : Beaulieu-sous-Bressuire -1999 -Familiaris (épuisé) [/mfn]. Plusieurs conférences issues de ces recherches avaient été données dont une dans le cadre de la  Journée Historique de Legé de 2001 sur le thème le Concordat de 1801

Guerres de Vendée, Empire, XIXe Siècle

La Petite Eglise dans l’Ouest, réaction Vendéenne au Concordat ? (suite et fin)

Mademoiselle de La Haye-Montbault ne tarda à s’enquérir d’un autre prêtre. Mais la personnalité de l’abbé Audebert ne lui facilitait toujours pas la tâche. L’abbé Ozouf, prêtre réfractaire du diocèse de Coutances qui était parvenu à émigrer en Angleterre pendant la Terreur, et qui en 1801 avait refusé le Concordat, devint l’aumônier de la marquise de La Haye-Montbault à la mort de Letellier.

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