Souvenirs de la « drôle de guerre »
Dans un petit carnet défraîchi conservé presque par hasard avec d’autres vieux souvenirs familiaux est griffonné au crayon de papier le témoignage succinct de François Courrillaud
Dans un petit carnet défraîchi conservé presque par hasard avec d’autres vieux souvenirs familiaux est griffonné au crayon de papier le témoignage succinct de François Courrillaud
Le 23 mars 1803, la frégate le Surveillant accoste au Port de La Nouvelle-Orléans ; à son bord se trouve Pierre Clément de Laussat, nommé par Bonaparte préfet colonial de Louisiane.[1] Ses premières missions sont de préparer officiellement l’arrivée de l’expédition Flessingue,[2] et la rétrocession de la Louisiane de la part des Espagnols au bénéfice de la nation française. En effet, en 1762, lors du traité de Fontainebleau, suite à la guerre de Sept Ans, la France a cédé ce territoire à la royauté espagnole, mais de par celui de San Ildefonse, Napoléon récupère cette immense région d’Amérique.
Lorsque l’on demande au grand public de citer des Femmes révolutionnaires, les premiers noms sont fréquemment Théroigne de Méricourt, Olympe de Gouges, ou Madame Rolland. Mais d’autres comme Pauline Léon sont moins connues hors des cercles d’historiens.[1] Voici donc la biographie d’une représentante des femmes sans-culottes.
Le 8 janvier 1815 eut lieu la bataille de La Nouvelle-Orléans qui conclut la guerre américano-anglaise commencée par les Américains le 18 juin 1812. Cette date de l’histoire des Etats-Unis a son intérêt pour les passionnés de la révolution Française et du Premier Empire ; voici pourquoi
Lors de l’expédition de Syrie, durant la campagne d’Egypte de Bonaparte, eut lieu le siège de Saint-Jean d’Acre. Afin de soutenir la ville, 20 000 à 30 000 Turcs arrivèrent en renfort, et Bonaparte dut faire détacher la division de Kléber au-devant de l’ennemi. Le 8 avril 1799, lors de la bataille dite de Nazareth, l’avant-garde de cinq cents hommes commandés par Jean-Andoche Junot, promu général de brigade dès son arrivée en Egypte, les vainquit. Ce fait d’armes fut immortalisé par Antoine Jean Gros et est considéré comme un chef-d’œuvre dans la représentation de batailles
« C’est une bien triste nouvelle que je viens vous annoncer »…
Ainsi commence une lettre émouvante datée de 1855 écrite par un certain Robert Larroque, conservée aux Archives du ministère des Affaires étrangères