En cette époque où l’on nous prédit un avenir sous le signe des I.A., nous nous faisons un point d’honneur de rester fidèle à une illustratrice humaine, essentiellement pour les couvertures de nos romans, mais pas que…
D’abord, pour les échanges et interactions plus riches qu’avec une simple machine, et surtout pour la qualité du travail final.

Mais, me diriez-vous, en quoi une illustratrice peut-elle être utile à un écrivain ?
Pour les couvertures de romans, il est important que cette dernière soit le reflet de ce que l’auteur à imaginer. Aussi bien pour des romans que pour des livres d’art ou d’histoire. Aussi, travailler avec une artiste de l’image est précieux. Elle nous conseille, retouche certaines images et nous apporte toujours un avis éclairé.
Mais le travail le plus important reste celui réalisé sur la couverture du livre lui-même.
Une couverture doit attirer l’œil, donner envie de prendre le livre, de l’ouvrir et… de l’acheter.
Une I.A. ne peut comprendre ni réaliser une œuvre répondant à ces exigences, actuellement.
Et même si un jour elle en est capable, se pose alors la question de la légalité et de la moralité de l’usage d’une image générée par I.A.
Cette dernière prenant comme source des images déjà existantes, se pose donc la question des droits d’auteur.
Faire appel à une illustratrice est, de fait, non seulement une évidence, mais aussi une démarche indispensable.
Nous avons la chance de pouvoir faire appel à une excellente illustratrice qui nous accompagne, nous conseille et travaille pour avec nous depuis des années.

Soline Augris, notre illustratrice donc, a suivi des études dans une école d’art réputée, où elle s’est découvert un fort intérêt pour l’animation.
Son film de fin d’études, Emmy, s’est depuis illustré et a été récompensé dans de nombreux festivals à travers le monde.

Si elle travaille depuis dans ce milieu du cinéma d’animation (elle a en particulier collaboré à la série animée Compostman et moi pour France TV), elle ne dédaigne pas, à l’occasion, revenir à la source et signer des couvertures de livres.

Son travail sur nos différentes couvertures a évolué avec le temps, en particulier pour les romans.
Sur « Soleil de sang« , elle fut une conseillère visuelle, en particulier sur l’intégration du soleil dans la silhouette.
Sur « Liparis 312« , elle a travaillé sur l’intégration de la planète sur une simple photographie de bord de mer.
Sur « Les invisibles« , à partir d’un visuel proposé par l’auteur, elle apporta sa touche personnelle afin d’améliorer la couverture et la rendre plus percutante. Elle a travaillé en particulier sur les ombres et le rendu de la ville.

Sur « Mileva » enfin, elle eut carte blanche pour créer la couverture à 100% : illustration et textes….

Sur « Souvenirs d’un monde oublié« , sa liberté fut également totale, illustration et texte de couverture, ainsi que pour les illustrations intérieures.



Que ce soit sur « Mileva » ou sur « Souvenirs d’un monde oublié« , le résultat final a dépassé nos espérances. Elle a su créer une parfaite illustration, visuellement riche et accrocheuse, et toujours en lien avec le livre.

Si sa collaboration est importante sur les couvertures de nos romans ; son avis est également précieux sur les couvertures de nos autres ouvrages, que ce soit les livres d’Art particulièrement exigeants que pour les ouvrages d’histoire domaine où elle a également travaillé en particulier sur la couverture de La Comtesse d’Oeynhausen et la Vendée.

